Nina Attal s’entoure d’un all-star female band pour un tribute à Jimi Hendrix dans le cadre du festival Tour de Chauffe
Water Lily
En première partie du Nina Attal Electric Ladyland, Water Lily propose un set folk pop intimiste – voix posées, arrangements délicats, une ambiance douce qui contraste avec ce qui suivra. Pas forcément mon registre, mais un set soigné qui a su mettre en appétit une salle déjà bien garnie.
Nina Attala Electric Ladyland
Trois semaines plus tôt, je découvrais la flamboyante Nina Attal au Théâtre Charcot avec ses propres compositions – déjà une belle claque. Ce soir à la Maison Folie Beaulieu de Lomme, dans le cadre du festival Tour de Chauffe, elle s’attaque à un autre exercice : un tribute à Jimi Hendrix, Electric Ladyland, avec un all-star female band constitué pour l’occasion.
Nina Attal à la guitare, Laëzza Massa à la batterie, Alice Truet à la basse, Audrey Lurie au chant et Léa Worms aux claviers – cinq musiciennes qui s’approprient l’œuvre de Hendrix avec une liberté et une conviction qui forcent le respect. Le tribute est une forme casse-gueule par définition – la comparaison avec l’original est inévitable – mais Nina Attal s’en sort avec les honneurs. Son jeu de guitare est précis, expressif, habité. Elle ne cherche pas à singer Hendrix, elle le réinterprète à sa façon, et c’est précisément ce qui rend le set convaincant.
Mentions spéciales à Léa Worms aux claviers, omniprésente, souriante et impeccable tout au long du set, et à Laëzza Massa à la batterie – exceptionnelle, le genre de jeu qui tient tout le groupe sans jamais écraser personne.
La salle affichait complet, et le public a répondu présent tout au long du set. Cela dit, si le tribute Nina Attal Electric Ladyland était une belle réussite, c’est avec ses propres compositions qu’elle révèle peut-être le plus sa personnalité artistique qui me séduit. À revoir dans les deux configurations de toutes façons : 2 fois Nina Attal en toris semaine, on y prend goût !
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