A prés de 50 ans de carrière, The Stranglers ont électrisé l’Aéronef complet et grisonnant avec une setlist mêlant classiques et titres issus de leur dernier album Dark Matters, avec petit entracte à l’ancienne.

Après une première partie qui m’a laissé un peu perplexe – quelques minutes d’une percussionniste sur une sorte de kodo japonais – les Stranglers ont investi la scène de l’Aéronef complet pour ces vétérans passés par le post-punk, la new wave, un ou deux succès intersidéraux et 18 albums studio. Les fans du nord et de Belgique se sont déplacés en masse pour faire un triomphe au quatuor anglais emmené par JJ Burnel à la basse et Baz Warne à la guitare et au chant.

Les Stranglers, c’est une histoire qui commence en 1974 à Guildford – soit près de 50 ans de carrière, ce qui en fait l’un des groupes punk et new wave les plus anciens encore en activité. Leur son, immédiatement reconnaissable, mêle les lignes de basse tranchantes de Burnel, les claviers omniprésents et une énergie scénique intacte malgré les décennies. Ce soir la très généreuse setlist de 28 titres pioche dans toute la discographie avec un entracte à l’ancienne entre les deux parties – un format rare et rafraîchissant.

The Stranglers à Lille : la setlist

Just Like Nothing on Earth
Hallow to Our Men
The Raven
Baroque Bordello
North Winds
Genetix
Princess of the Streets
Breathe
Hanging Around
Down in the Sewer

Entracte

Waltzinblack
Who Wants the World?
Dagenham Dave
Duchess
Time to Die
Ships That Pass in the Night
Peaches
Threatened
Skin Deep
Always the Sun
Golden Brown
Relentless
5 Minutes
Lost Control
White Stallion
Something Better Change
Tank
Rappels:
Go Buddy Go
No More Heroes

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.