Attention, phénomène ! Avec BCUC – Bantu Continua Uhuru Consciousness – le Magic Mirrors était psychédélique ! Percussions hypnotiques, chants scandés, morceaux qui s’étirent jusqu’à la transe… un concert qui fera date.
Le Magic Mirrors affichait quasi complet pour cette avant-dernière soirée du Tourcoing Jazz Festival. Après Zwazo, l’Orchestra Baobab et les Harmattan Brothers le midi même, on reste en terres africaines, cette fois tout au sud du continent avec BCUC, venu de Soweto, en Afrique du Sud.
Leur musique est viscérale : un mélange naturel entre les onze langues locales, l’énergie du punk rock, le funk et le hip-hop. En toute honnêteté, les une ou deux vidéos visionnées avant le concert m’avaient laissé pour le moins circonspect. Mais j’ai eu du nez en faisant confiance à l’énergie du live.
BCUC, c’est un septet formé en 2003 : des percussions, des chanteurs, une chanteuse et un bassiste invité. Aux grosses caisses, Luja et Skhumbuzo ; aux congas, Cheex ; à la basse, Mosebetsi. En première ligne, Kgomotso et Hloni entourent Jovi, au chant principal, aux sifflets et aux harangues.
Une expérience à vivre en live !