Lazuli @ Verviers 10 octobre 2010

3ème jour des festivités des 10 ans de la Convention Progrésiste, nous avons fait le déplacement pour revoir, encore et toujours, notre groupe fétiche du Spirit, les gardois de Lazuli. Nous les avions découverts ici même il y a trois ans. Depuis, le temps a passé, il y a eu un DVD, un nouvel album, une nouvelle formation, d’autres concerts… et c’est toujours avec le même plaisir que nous mettons les pieds au Spirit of 66.

Nous n’avons pas pu faire les autres jours de la convention, par manques divers (temps, moyens…), mais on se devait d’être là pour Lazuli. Le Spirit était plutôt bien rempli et, en cette belle journée d’octobre, l’ambiance était comme toujours, chaleureuse, entre amis. On y croise de nouvelles têtes, d’autre qu’on a déjà vu. Le concert était programmé à 15h (oui, c’est tôt !), Lazuli étant le premier groupe à passer aujourd’hui. Par manque de temps nous avons fait l’impasse sur Beardfish et RPWL.
Le concert commence pile à l’heure, c’est avec plaisir qu’on voit les silhouettes familières et souriantes entrer sur la scène du Spirit. Ils commencent avec l’ambiance atmosphérique d’un inédit qu’on avait déjà eu le plaisir de découvrir la dernière fois « Festin Ultime ». J’ai encore plus hâte de la ré-entendre un jour en version studio…
On est ensuite en terrain connu avec « Laisse Courir » puis « Film d’Aurore », toujours aussi bon, le jeu de scène, l’ambiance. Le son est peut être un peu fort, ou alors c’est juste la place où on est.
« L’Arbre » ensuite, le classique revisité par la batterie de Vincent Barnavol, ca en jette

Autre nouveau titre inédit « L’Azur », là encore vivement la version studio, les riffs style « métal » à la fin me plaisent bien, mais c’est un titre qui dévoilera son potentiel au fil des écoutes.
Domi s’assied pour jouer de la mandoline électrique pour « On Nous Ment ». J’adore vraiment ce morceau, ce riff, ce final. On les a vu y’a quelques mois mais pas le moindre soupçon de lassitude. C’est ça aussi, l’effet Lazuli…
On se calme avec « Ouest Terne », le début chanté par Domi, Claude et Vincent, c’est excellent, le seul morceau de la setlist qui laisse s’exprimer le Lazuli orfèvre, le Lazuli qui cisèle des morceaux calmes, aux paroles magnifiques. On en redemande… mais c’est un festival de prog, et le temps est compté.
Le groupe commence un autre morceau, qu’on identifie pas tout de suite, ambiance bluesy…et ca fini en « Chansons Nettes » ! Le morceau a bien évolué, j’adhère complètement à cette nouvelle version.
Domi délaisse sa guitare, la scène se baigne de rouge et Romain nous livre une intro au piano pour le « Repas de l’Ogre ». Une dizaine de minutes après, il y a comme un parfum de final avec « Cassiopée », toujours aussi magnifique, malgré Domi qui avait des problèmes de retour.
Problèmes réglés pour « Abîme » que je commence a vraiment bien apprécier en live, malgré des paroles et un sens très opposé à celui de « notre » chanson « La Valse à Cent Ans ».
Ils nous saluent et vont en coulisses après seulement une heure, mais ils reviennent pour un dernier morceau, Domi ayant une guitare qui n’est pas la sienne à la main. Et pour cause, ils ont un invité de marque avec eux pour le final en la personne de Francis Décamps, un des auteurs de « Capitaine Cœur de Miel », et frère du leader d’Ange. Je le pensais clavieriste, mais il se débrouille aussi très bien à la guitare, en gaucher à la Hendrix.
C’était un grand moment, une très bonne ambiance sur scène, les Lazuli aussi bien que Francis semblaient heureux d’être là.

C’était encore un excellent moment en compagnie de Lazuli. Ca devient plus que des concerts en fait, on est contents juste d’être là, dans cette salle, à entendre des chansons qu’on connait, dans une ambiance parfaite. Bravo Lazuli, on sera là à votre prochain passage… ici ou ailleurs !

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