La légende de la soul britanique Seal a envoué le public Lillois au Zénith ce soir. Il est revenu sur plus de 30 ans de carrière avec un set intense.
Marie-Sarah
La première partie était assurée par Marie-Sarah, une jeune chanteuse qui revendique un héritage de la soul anglaise, entre Norah Jones et Amy Winehouse, dont elle a repris un titre en fin de set. Un set intimiste et appliqué, qui a correctement mis en appétit un Zénith déjà bien rempli.
Seal
Après une intro un brin mégalo revenant sur ses nombreux plateaux TV américains, ses récompenses et sa popularité en tant que mème internet, les premières notes font place à un show plein d’émotion. Seal excelle pour se rapprocher du public – entre chaque titre il prend le temps d’échanger, de remercier, de raconter – et son énergie est intacte à 61 ans. Au micro, parfois à la guitare électrique, il assure le show à l’américaine : bien rodé, généreux, avec une setlist de quatorze titres qui pioche dans toute la discographie, de Crazy à Prayer for the Dying en passant par Killer.
Le titre que tout le monde attendait – Kiss From A Rose – arrive en fin de concert, repris en chœur par toute la salle. Moment prévisible mais redoutablement efficace. Une formule qui marche, un artiste qui sait exactement ce qu’il fait sur scène, et un Zénith conquis sans forcer.
Seal à Lille : la setlist
AIKIN (All I Know Is Now)
The Beginning
Deep Water
Future Love Paradise
I’ve Been Thinking
Prayer for the Dying
A Little Lie
Killer
The Love We Give
Bring It On
Kiss from a Rose
Crazy
Get It Together
Love’s Divine