Steve Hackett @ Paris 07 novembre 2009

Enfin ! Voilà ce qu’on a pu se dire en voyant que la tournée de Steve Hackett passait par la France cette année. Il n’était pas venu chez nous depuis des années, et cette fois ci, rien de moins que 3 dates à Strasbourg, Paris et Lille. Comme seule la date de Paris a été annoncée au début, j’ai tout de suite pris des places… et comme ce serait dommage de ne pas y retourner alors qu’il serait le lendemain à 10 minutes de chez moi… on s’est fait un « Steve Hackett Week End » !

Les deux concerts ayant la même setlist, je ferais un compte rendu pour les deux, celui de Paris. Non pas que celui de Lille était moins bien, simplement l’ambiance était quand même meilleure à Paris, et, émotionnellement, c’était plus intense pour moi, étant donné que c’était mon premier concert de Steve Hackett.

Samedi, premier des deux concerts à l’Alhambra à Paris. On arrive aux abords de la salle vers 17h30 et déjà une file s’est formée dans la rue. Il fait froid. Devant nous des gens de genesis-france (rien à voir avec genesis-fr) qui distribuent des flyers pour un week end Steve Hackett en mai en Alsace: ils ont réussi à le faire venir pour deux jours de concerts, dédicaces etc. Excellente initiative, visitez leur site si vous êtes dans le coin ou prêts à faire le déplacement : www.genesisfrance.fr.

Les portes s’ouvrent enfin à 19h, le service de sécurité – très moyennement aimable – nous déchirent les billets et on rentre dans cette très belle salle: une fosse debout, et un balcon assis. Je récupère mon accréditation photo gracieusement obtenue grâce à l’asso Proglavie mais il n’y a malheureusement pas de « zone de sécurité » devant la scène, donc j’ai le droit de faire des photos, mais de ma place dans la fosse, et interdiction de monter à l’étage. Bon, je me débrouillerai.

Pour situer, Steve Hackett était le guitariste de Genesis de 71 à 77, les années les plus créatives donc. D’un tempérament effacé et calme, il n’a jamais joué à la rock-star, ni à prendre des poses pseudo-orgasmiques pendant des solos. Non. Steve Hackett c’est plutôt un doigté unique, un réel talent de composition et surtout un des meilleurs guitaristes au monde, et aussi l’un des plus sous-estimés. Les étiquettes « Genesis » et « rock prog » font peur peut être.

Suite à des désaccords avec le clavieriste Tony Banks, il quitte Genesis en 1977 et poursuit sa carrière solo entamée déjà en 1975 avec ses compères Mike Rutherford et Phil Collins de Genesis. Steve Hackett, c’est aussi Docteur Electrique et Mister Acoustique : virtuose de la guitare électrique et maître de la guitare classique. Un album sur deux est électrique, l’autre purement acoustique avec orchestre symphonique et guitare. Et même si la guitare électrique en met plein la vue, il est au moins aussi bon à la guitare classique, grâce à une technique parfaite et surtout un doigté inimitable.

Pour la petite histoire, c’est grâce (ou à cause selon le point de vue) à ce bonhomme que je suis tombé amoureux de la guitare électrique il y a un peu plus de dix ans et qu’il y a deux guitares chez moi, et que j’essaye de jouer le solo de Firth of Fifth… Je pense que ces précisions suffisent à montrer à quel point j’attendais ce concert.

Le concert débute avec une petite musique de fond, les lumières se baissent, et les musiciens entrent en scène pour débuter le stroboscopique « Mechanical Bride ». Le groupe est composé de Steve Hackett à la guitare, bien sur, et au chant, ce n’est pas sa spécialité et il le sait. Il y a aussi Roger King aux claviers, Gary O’Toole à la batterie et au chant, l’incroyable Nick Beggs à la basse et au Chapman Stick, Rob Townsend aux saxophone et aux flûtes, ce soir rejoints par la charmante Amanda Lehmann à la guitare et aux chœurs sur certains titres.

C’est un Steve en pleine forme, enjoué et souriant qui arrive sur scène. On en prend plein les mirettes et plein les oreilles. Le son est excellent et le groupe tout simplement parfait. Ils tournent depuis un moment ensemble, et ce sont tous des virtuoses dans leur domaine. Le morceau est tellement puissant que j’ai pas le temps de réaliser que j’ai mon Dieu guitaristique personnel en face de moi.

Et directement un morceau inédit issu de son nouvel album, en vente depuis quelques jours. Découverte en direct donc, et pas de déception ! « Fire On The Moon », un très beau morceau bien que de construction assez classique. C’est là tout le savoir faire de composition de Steve : des images, des thèmes souvent mystérieux, et surtout, une ambiance.

Steve prend ensuite la parole, en français bien qu’il s’en excuse. Il nous présente les deux morceaux qu’ils viennent de jouer et nous introduit le suivant, traduit en français : c’est le tube « Everyday », avec un bon riff de guitare bien qu’il sonne un peu « pop années 80 » à mes oreilles, mais c’est si bien joué, je suis resté captivé un moment rien que sur le main gauche de Steve.

Ils jouent ensuite un autre morceau de son dernier album « Emerald And Ash ». Je ne cesse de me le repasser depuis, peut être mon préféré de cet album pour le moment. Une première partie très douce, avec un beau chant de Steve (si si), et une deuxième partie beaucoup plus groovy, avec la basse de Nick Beggs qui impose un rythme excellent, et bien sur Steve qui délivre un de ces solos qu’on ne peut décrire autrement que par la citation de Miles Davis « Pourquoi jouer tant de notes alors qu’il suffit de jouer les meilleures ? ».

Autre nouvelle composition « Ghost In The Glass », là encore très belle interprétation, début acoustique, puis solo électrique.

Nouvelle pause où Steve reprend la parole pour introduire un morceau plus ancien, le déjanté « Ace Of Wands » issu de son premier album solo. Les sons fusent de tous les côtés, les musiciens s’éclatent sur scène. Nick Beggs sourit tout le temps, mais cet homme est fou, c’est normal. Roger King et Rob Townsend se regardent en souriant d’un bout à l’autre de la scène, et Steve n’est pas en reste.

Nick Beggs, c’est le bassiste blond avec des nattes, des lunettes, un gros casque, une robe en cuir, des grandes chaussettes noires et des chaussures de villes. Bizarre mais très bon, aussi bien à la basse Rickenbacker qu’au Chapman Stick, la drôle de guitare à 12 cordes jouée en tapping.

Vient ensuite un grand moment, la (re) découverte du superbe « The Steppes », instrumental qui débute au saxophone soprano par Rob Townsend, et la batterie lente mais puissante de Gary O’Toole. Je connaissais ce morceau mais je ne l’avais pas écouté depuis longtemps, et de toutes façon, Steve Hackett en studio ne vaut pas le live, et de loin. Je ne sais pas pourquoi, la production, les batteries programmées sur les versions studio… peut être un tout. Là c’était tout simplement magistral, à filer la chair de poule.

Nouvel univers avec « Slogans » ou Gary O’Toole et Nick Beggs s’éclatent sur ce morceau un peu plus péchu. Steve passe des effets qui sonnent très « électroniques » sur sa guitare, ses doigts alignant les notes avec une fluidité hallucinante.

Vient ensuite le très doux « Serpentine Song » emmené par la flûte de Rob Townsend, avec le groupe au complet chantant les choeurs. Un de mes morceaux favoris de « To Watch The Storms », donc forcément, j’étais pas mécontent qu’il soit sur la setlist.

Changement de registre radical avec un autre titre issu de « Out Of The Tunnels Mouth »: « Tubehead ». Steve Hackett a pour habitude depuis quelques années de faire ses albums électriques comme des patchworks, chaque morceau étant d’un style totalement différent, allant du blues au rock en passant par le classique, l’oriental… et sur le dernier album, le flamenco et même le métal. Oui Steve est en forme. Et c’est assez déroutant de le voir faire quasiment du shred (technique de guitare qui consiste a aller super vite en faisant plein de notes, l’exact opposé de Miles Davis donc). Pour le coup Amanda Lehmann et Rob Townsend sont repartis en coulisses, Steve et Nick font rugir leurs guitares sur la batterie de Gary O’Toole, sous l’oeil de l’imperturbable Roger King (ce doit être une condition sine qua none pour être claviériste j’ai l’impression…)

Et le groupe marque une pause pour de bon cette fois, nous laissant un entracte de 20 minutes. Le temps de faire coucou à LaTortue occupé à prendre des photos depuis la France d’en haut… La France d’en bas ne pouvant monter, c’est lui qui est descendu, le temps de se montrer nos clichés et c’est reparti de plus belle avec « Spectral Mornings » issu de l’album du même nom, et le grand moment avec « Firth Of Fifth ». Une des plus belles compos de l’époque Genesis, et un solo de guitare qui a défini le style « Hackett » : pas si compliqué que ça, des notes qui demandent un gros travail de la main gauche et une mélodie puissante, qui fait le lien entre 1973 et aujourd’hui comme si c’était hier. Steve Hackett qui est un peu le « gardien du temple » du Genesis des débuts… Peter Gabriel est passé à autre chose, et Phil Collins, Mike Rutherford et Tony Banks ont simplifié leur musique pour la rendre plus accessible avec le succès que l’on connait. Steve, lui, est resté fidèle à ce genre, jouant l’intégralité du morceau sur cette tournée, Gary O’Toole assurant la délicate double tâche du chant de Peter Gabriel, et surtout de la ligne de batterie de Phil Collins, époque « très inspiré ».

Et on voit que Steve y prend plaisir. Il incite le public à chanter, s’assied à côté de la batterie pour battre la mesure en frappant dans ses mains pendant la monté des claviers, et, au dernier moment, se lève pour revenir sur le devant de la scène pour jouer ce fameux solo…. que je n’écouterai plus jamais de la même façon après l’avoir vu joué à quelques mètres de moi, deux soirs de suite en plus. Je dois bien avouer que mes yeux étaient humides à la fin du solo. Les deux fois.
Un tonerre d’applaudissements salue ce morceau. Non pas qu’il soit meilleurs que les composition « solo » de Steve, certaines sont aussi bonnes. Mais le public est aussi venu rendre hommage au guitariste de Genesis, peut être aussi pour le remercier de continuer à faire vivre cette musique.
Nick, Gary et Amanda quittent à nouveau la scène, un roadie apporte la guitare classique de Steve – premier changement de guitare de la soirée, pas besoin d’avoir 15 guitares pour montrer son talent – et, accompagné de Rob et Roger, il impose un silence respectueux en entamant un set acoustique qui m’a scotché. Le premier morceau, en trio, et le subtil « Walking Away From Rainbows ». Emouvant, d’une beauté cristalline entre la pureté du saxophone et l’ambiance délicate des notes apprivoisées sur les cordes en nylon.

Le cristal se voix doté d’un écrin feutré avec un autre titre issu de la période Genesis : « Horizons », un des morceaux que j’ai fait découvrir à ma femme au tout début de notre relation il y a pas loin de 8 ans maintenant – ouch le coup de vieux – inutile donc de dire que l’émotion était présente pour nous deux. Là encore, des applaudissements à la hauteur de l’évènement.

Le groupe revient, Steve restant assis à la guitare acoustique, et il commence par le solo de « Blood on The Rooftops ». J’adore cette mélodie. Elle commence très lentement, puis, un rythme issu de la mélodie elle même s’impose, t le groupe enchaîne, avec encore Gary O’Toole au chant. Et là sur le coup j’ai vraiment été bluffé. La ou sur la version originale, Phil Collins avait un chant calme, posé, Gary O’Toole met du coeur, de la hargne dans son chant, forçant même sur sa voix à un moment. L’effet est superbe, rien à envier à l’original.

Retour à la guitare électrique pour une autre époque de Genesis, « Fly On a Windshield ». Gary O’Toole fait encore des mvereilles à la batterie, Nick Beggs également àla basse. Steve interprête ce morceau issu de « The Lamb » avec toute l’ambiance hallucinée de cet album, on retrouve les sons si particuliers de 1975. On y est.
Le devant de la scène est ensuite offert à Nick Beggs qui nous joue un solo de Chapman Stick mélodieux, le silence se fait dans la salle. Steve comme les autres se mettent dans l’ombre et regardent leur compère jouer. Le décalage entre son accoutrement et la beauté de sa musique sont quand même un peu perturbants…
C’est ensuite « Sleepers », un autre nouveau titre.

Steve nous demande si on aime le blues. Et bien sur que oui. Le groupe va jouer « Still Waters », nouvelle composition également, qui puise ses racines à la Nouvelle Orléans. Et ça débute en effet par du bon gros blues qui tâche, un son de guitare gras, la basse qui impose son rythme à deux temps…et ça part dans du Steve Hackett, sa petite touche personnelle: un chant à plusieurs voix, la ligne de guitare qui s’écarte du thème toujours davantage, qui rugit… Excellent en live, j’aime un peu moins la version studio.

Et Steve nous annonce que c’est déjà l’heure de la fin, de « Los Endos »… A l’instar de « Let It Be » des Beatles qui fait vraiment générique de fin, « Los Endos » terminait en beauté les concerts de Genesis… et ce soir de Steve Hackett. Reorchestré à sa façon, le public qui réagit aux première notes du thèmes de « Dance On a Volcano », et chose surprenante, un concert qui se termine par une solo de batterie de Gary O’Toole, qui délaisse sa batterie, haletant pour rejoindre les autres pour le salut. Une fin survoltée, inspirée, dans une excellente ambiance sur scène et dans la salle… à l’image du concert entier.
Ils reviennent enfin pour un rappel « Clocks », dont le seul défaut est d’être un peu court pour un rappel. Ils saluent une nouvelle fois, les sourires sur leurs visages font plaisir à voir, Steve semblait vraiment heureux d’être là, et il a dit à Lille être très content d’être revenu après toutes ces années… et nous donc ! Espérons qu’il revienne avant dans 10 ans…

Deux concerts mémorables, émouvants, bluffants, impressionnants musicalement et humainement. Les superlatifs me manquent. Steve Hackett est un guitariste hors pair, je n’aime pas être catégorique, mais c’est peut être l’un des tout meilleurs sur cette planète, dans son style évidemment. Contrairement à beaucoup d’autres de sa génération, son jeu s’améliore sans cesse, cela s’entend sur la complexité de ses compositions récentes par rapport à celles plus anciennes. Il ne se repose pas sur ses lauriers, et partage en vrai gentleman son amour pour la musique là ou elle doit s’exprimer : sur la scène.

Un très grand merci à l’association Proglavie pour les accréditations photos et surtout d’avoir organisé ces concerts mémorables.

Steve Hackett : la setlist

Mechanical Bride
Fire on the Moon
Every Day
Emerald and Ash
Ghost in the Glass
Ace of Wands
Pollution B
The Steppes
Slogans
Serpentine Song
Tubehead
Spectral Mornings
Firth of Fifth
Walking Away From Rainbows
Horizons
Blood on the Rooftops
Fly on a Windshield
Broadway Melody of 1974
Sleepers
Tava
Still Waters
Los Endos
Rappel:
Clocks – The Angel of Mons

11 COMMENTAIRES

  1. Ikhnaton dit :

    Merci pour ce compte rendu et pour les superbes photos Azzy! :D

  2. lezy jean-pierre dit :

    Salut à vous Maxime et Leslie,

    Très content d’avoir partagé avec vous ce grand moment à Lille. En effet pour moi la dernière fois c’était en 1980 pour la tournée de son quatrième album « Defector ».
    J’ai lu ton analyse sur le concert mais je ne peux pas comparer avec Paris.
    J’ai trouvé le son très bon et un Steve Hackett en pleine forme. Je pense que Steve est et reste au sommet de son art. Pour nous les fans c’est super.
    Reste qu’il a un style à lui et c’est ça qu’on attend de lui.
    Moi j’ai découvert le rock progressif avec lui en 1976.
    A l’époque j’ai flashé sur « Entangled » & « ripples », car c’est cette guitare « gémitive » qui m’a fait craqué.Ensuite, je suis reparti sur la partie Peter Gabriel avec « Foxtrot » « Selling england » et « The lamb.. »
    Parenthèse sur les anti et pro Phil collins, je pense que genesis avec gabriel reste une époque formidable dans son contexte ( jeux de scènes inovants, théatralisation géniale) mais que la suite avec Phil Collins ne démérite pas. Il est vrai qu’ après le départ de Steve Genesis va passer du rock prog au pop rock mais progressivement. Duke (1979) garde quelques bons moments de progressifs.
    En revanche c’est vrai que les années 80 vont mettre entre parenthèse tous les groupes à tendance symphonique. Même Steve hackett avec son « Cured »(1981) va cèder aux sirènes des lin-drums avec pourtant le fabuleux « Air-conditionned Nightmare ».Même sur le très mauvais album « Invisible Touch »(1986)on trouve l’excellent « Tonight, tonight, tonight ». Tout ça pour dire que quelque soi les décénies les vrais artistes restent toujours créatifs.
    A cet égard je te rejoins sur le fait que Steve reste et garde son style en passant du classique au métal en passant par les ballades et la musique « atmosphérique ». Reste qu’il y met sa « patte » et on reconnait du Hackett comme on reconnait la voix de Peter Gabriel ou la guitare de Gilmour ou de Mark Knopfler.
    Pour le « band » je te rejoins aussi sur le fait qu’on sent une osmose totale. Steve restant le doyen du haut de ses 59 ans, ils sont plus jeunes mais excellent et on sent chez eux un réel plaisir. Mention spéciale pour Rob Townsend qui trenscende certains morceaux avec son sax et sa clarinette, les rendants délirants.
    Bon j’arrète la car demain j’y suis encore.
    Pour info je vous laisse mon mail car j’aimerai vous lire pour peut-être vous voir à de prochains concerts.
    Pourquoi pas?

    Salutations,

    JPL

  3. marian dit :

    J’y étais aussi! juste derrière ubikwit pendant la première partie du concert et dans le fond de la salle sur la seconde partie (meilleur son).
    effectivement l’un des meilleurs concerts que j’ai vu ces dernières années. Il faut dire que je me languissais de Genesis vu à Toulouse, à Vincennes et il y a encore plus longtemps au Zénith. J’ai écouté encore récemment avec passion les disques (et oui les vinyls) de Steve Hackett mais le voir en concert était une « récompense ». Extraordinaire. Merci pour ces photos.

  4. Philippe dit :

    Bravo et merci pour les photos et le compte rendu du concert de Paris, parfaitement en phase avec ce que j’ai ressenti!
    Je suis un fan de Genesis, de la première heure à la dernière heure, et donc forcément fan de Steve Hackett.
    Grand moment d’émotion pour « Blood on the Rooftops » et bien sûr « Firth of Fifth » : j’ai enfin vu, de mes yeux vu, le plus beau solo de guitare de l’histoire du rock joué par le Maître lui même (en 76 pour Seconds Out, j’étais trop jeune, je n’ai que 46 ans!) Cela dit, joué par Stuermer, c’est pas mal aussi.
    Maintenant, c’est bon, je peux arrêter les concerts, je reviendrai dans 20 ans pour le prochain concert de Steve H. Ah si, j’attends quand même avec impatience un concert de Gilmour, j’aimerais vraiment qu’il nous fasse un petit Live in Gdansk in Paris!

  5. rael2001 dit :

    Salut à tous les fans de Steve et de GENESIS.
    Pas d’inquiétude, vous n’aurez pas à attendre 10 pour le revoir.
    En mai 2010 il nous fait l’honneur de passer un Week end avec les plus barge d’entre nous. Vous trouverez tous les infos sur ce lien, et nous nous efforcerons d’y ajouter des infos régulièrement (ce site est enligne que depuis 3 semaines):
    http://www.genesisfrance.fr/

    PS:Merci pour ce super résumé et toutes ces photos.

  6. Davors dit :

    Salut ben moi j’etais a coté du super photographe de la soirée de Paris et je dois dire que mon premier concert de Genesis date de 1978 et Steve venait juste de partir du groupe c bien pour cela que quelques année apres :) je suis content de l’avoir vu à Paris

  7. bruno dit :

    Merci pour ce chouette compte-rendu, très passionné, et ces belles photos !

    Moi aussi, c’était la première fois que je voyais Steve live, et ce fut un concert mémorable !

    Peace,

    Bruno

  8. greg dit :

    Bravo et merci pour le compte-rendu, très content d’avoir trouvé la setlist étant donné que j’ai découvert les chansons du nouvel album en live. J’adore la musique de Steve depuis plus de 10 ans et malgré mon impatience le concert a dépassé mes attentes, j’ai été épaté, beaucoup plus de force que je ne l’imaginais. Les musiciens avaient une telle intensité et virtuosité, c’est quelque chose qu’on voit plus dans des concerts de jazz que de rock, mais Steve est un caméléon …
    Ah, et vu l’angle des photos nous avons passé le concert ensemble, je vous avais repéré rodant avec votre appareil photo :-)

  9. burtscher dit :

    voilà, nous sommes allés voir Steve Hackett à Mutzig près le 5 novembre.
    Nous ne le connaissions que très peu.

    Scotchés, nous sommes rentrés scotchés par tant de talents. En effet, fidèles des pink floyd, de Calvin Russell, Steve Hackett a joué à 5 km de chez nous à Mutzig , pres de Strasbourg, il a joué devant un parterre de 400 personnes dans une petite salle comble dans une ambiance bizarre et feutrée. Par moment, le public était completement abasourdi par tant de virtuosité, qu’il en oubliait d’applaudir franchement.
    Mais Steve et sa bande l’ont très bien compris.
    il y avait tellement d’émotion….
    Voilà, tout cela pour vous dire également qu’il va passé l’année prochaine , le 10 et 11 mai, dans un petit village du 68, (décidément, toujours près de moi, quel chanceux celui là)et je ne manquerai pour rien au monde sa venue.
    Un regret ? Ne pas l’avoir connu plutot.

    bernard

  10. Ludo dit :

    J’étais aussi à l’Alhambra avec mon fils de 12 ans (juste devant la scène), tu résumes ce que nous avons on ressenti… une grande emotion de voir Steve.
    Il est un virtuose au service de la musique, un gentleman qui nous fait aimer des sons que seul lui sait distiller.

    Merci pour ton resumé

    Peace
    Ludo

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